En ce début d’année 2008, je lance officiellement ma campagne pour
l’élection dans le canton de Montreuil Est qui aura lieu les 9 et 16 mars 2008.
Ce canton est un modèle réduit de la Seine-Saint-Denis dans la mesure où il concentre les contradictions majeures de notre
département — des indicateurs économiques sanitaires et sociaux dans le rouge et, dans le même temps, d’extraordinaires potentialités humaines et matérielles de développement — ainsi
que ses difficultés — chômage, très nombreux RMistes, sentiment de ghettoïsation accentué par la coupure entre Bas-Montreuil et Haut-Montreuil, déliquescence des services publics de
proximité, manque de formations adaptées aux besoins de la population…
Mes responsabilités municipales m’ont amené à connaître parfaitement les problèmes de ce territoire. Mais j’en connais
aussi les atouts, dont le principal : son aménagement n'est pas achevé. Ici, à Montreuil-Est, la ville n’est pas finie. Il existe des espaces considérables, des friches industrielles à
reconvertir qui doivent permettre l’implantation de zones de vie et d’activités nouvelles.
Le Conseil général dispose des compétences et des marges de manœuvre pour agir quotidiennement dans
ces domaines.
Mon projet vise à le replacer devant ses responsabilités, en réhabilitant dans ce
canton le rôle du conseiller général dans toutes ses prérogatives et toute son autonomie.
Clairement ancrée à gauche, mon action de conseiller général sera marquée par le souci d’efficacité. Le Parti
socialiste apparaît aujourd’hui, pour une part grandissante de la population, comme la force politique la plus à même d’engager efficacement la majorité de gauche au Conseil général sur la voie
d’un développement sans précédent du département, articulé autour d’une réelle répartition des richesses et de l’amélioration concrète de la vie quotidienne de tous.
Mon activité de conseiller général s’inscrira également dans la durée, dans une présence quotidienne auprès de mes
concitoyens et dans une relation permanente tant avec eux qu’avec les salariés travaillant dans ce canton.
Lors de ces deux mois de campagne, je déterminerai avec les
habitants les besoins vitaux du canton relevant des compétences du Conseil général. Seront au centre du débat :
-
les parcours de vie, de la petite enfance au quatrième âge ;
-
les transports en commun : accélération de l’arrivée du tramway à Montreuil ; extension du métro ;
développement de l’offre de bus ; intervention pour que Montreuil soit en zone RATP unique ;
-
l’offre éducative et de formation pour favoriser l’accès à l’emploi ;
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le cadre de vie, l’environnement et l’offre de logement ;
-
l’accès à la culture ;
-
les services publics de proximité.
En permettant aux citoyens du canton de s’approprier les grands enjeux liés au développement de leur territoire, en
leur donnant tous les moyens de s’impliquer dans la construction de leur avenir, je veux offrir un débouché politique à leur colère, à leur révolte, mais aussi à leurs espoirs.
Je souhaite que les milliers d’électeurs qui se déplaceront les 9 et 16 mars considèrent leur vote comme une sorte
d’insurrection civique, joyeuse, déterminée et pacifique !
Le nouveau conseiller général aura besoin de cet état d’esprit, de ce mouvement citoyen pour impulser une politique de
changement social et de résistance aux politiques désastreuses mises en œuvre par la droite.
Tel est le projet que je propose au travers de ma candidature. Tels sont mes vœux les plus chers que j'adresse à mes
concitoyens pour l’année 2008, en particulier aux 34 000 habitants du canton de Montreuil Est.
Avec toute ma confiance, Nicolas Voisin